Carriv : adapter un CV à une offre, sans jamais rien inventer
Postuler correctement demande 30 à 45 minutes par candidature ; demander à un chatbot de « faire le CV » produit des expériences inventées qui s'effondrent en entretien. Carriv adapte un profil maître à une offre donnée sous une règle de zéro invention inscrite dans chaque prompt.
30 à 45 minutes de travail par candidature ramenées à une trentaine de secondes.
Rien d'inventé : tout ce qui est écrit sur le CV est défendable en entretien.
Le PDF passe les filtres ATS au lieu d'être rejeté par sa mise en page.
Le crédit est remboursé automatiquement si la génération échoue. Jamais payé pour rien.
Le modèle peut réordonner, sélectionner, reformuler et omettre, mais jamais fabriquer une expérience, une date, un employeur, un diplôme ou un chiffre. La traduction est la seule transformation autorisée, avec fidélité stricte du niveau de diplôme.
Le score ATS n'est pas produit par le modèle. Un vrai ATS est un moteur de correspondance de mots-clés, pas un juge : le LLM extrait et classe les écarts, le score est une fonction déterministe. Re-scorer donne toujours le même nombre, et appliquer une reformulation ne peut qu'ajouter un mot-clé, donc jamais faire baisser le score.
Client OpenAI plafonné à 90 s et une seule reprise, au lieu de 10 minutes et 2 retries. Sur Vercel, une requête pendue doit échouer pendant que la Lambda vit encore, sinon le catch qui rembourse ne s'exécute jamais et l'utilisateur paie une génération qu'il n'a pas reçue.
L'application a une direction artistique affirmée ; les PDF restent strictement ATS-safe : une colonne, typographie seule, aucune couleur ni décor. C'est exactement là que la plupart des générateurs échouent.
Le montant Stripe n'est jamais cru côté client : le nombre de crédits vient de la table serveur indexée par Price ID, webhook vérifié par signature. Tokens d'extension stockés en SHA-256 uniquement. Plafond explicite à 30 pages contre les bombes de décompression PDF.